Chronique villageoise

Deux saint-cannadens, Maxime Aurran et Maurice Bailly, ont écrit un livre à quatre mains sur l'évolution de Saint-Cannat entre 1950 et 2015.


"Pour peu que l’on réside à Saint-Cannat depuis quelques années, on mesure les changements qui s’y produisent au fil du temps.

Avec monsieur Maxime Aurran, il nous est apparu intéressant, au travers d’une fiction, de comparer le village de Saint-Cannat d’aujourd’hui avec ce qu’il était hier. Nous avons opté pour la rencontre de deux condisciples de l’école communale qui se sont quittés en 1950 et qui se retrouvent en 2015.

Maxime a du faire appel à ses souvenirs, qui revenaient plus clairs au fur et à mesure qu’ils émergeaient de sa conscience. Il y a un an que nous en avons commencé la rédaction. Sans cesse remise sur l’ouvrage pour un détail, une précision oubliée. Jusqu’à la rédaction définitive telle qu’elle vous est présentée, avec photos.

Cette fresque participe à la construction de l’histoire du village. Elle n’en est qu’un témoignage, très partiel certes, mais néanmoins intéressant parce qu’il donne deux images contrastées de ce qu’il était hier et de ce qu’il est devenu aujourd’hui. Ce qui peut être digne d’attention pour les anciens, aussi bien que pour les nouveaux venus au village."

Un exemplaire imprimé est disponible à la bibliothèque.
Des exemplaires, avec photos, vous sont proposés au Syndicat d’initiatives au prix de 15 euros l’unité. Le produit de cette vente sera versé, intégralement, par chèque - rédigé à l’ordre de "l’Institut Paoli Calmettes de Marseille.

Maurice Bailly

 

Chronique villageoise